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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 23:12

 


Hello mes petits lecteurs !

 

 

 

* Attention, ce qui suit pourrait dévoiler des morceaux de l'intrigue... *


 

 

Dire qu'Amélie Nothomb et moi-même vivons une grande histoire d'amour depuis près de 10 ans est un bel euphémisme. Il y a déjà une décennie, alors que je cherchais un livre pour m'occuper durant les 15h en voiture d'un voyage vers l'Italie, un libraire me conseilla les yeux brillants Stupeur et Tremblements, d'une auteure belge que je ne connaissais nullement à l'époque. Convaincue par l'enthousiasme du professionnel, je repartis avec. "Vous m'en direz des nouvelles !", me lança le libraire avec un clin d’œil alors que je quittais la boutique. Je n'étais pas arrivée au Tunnel du Mont Blanc que j'avais déjà terminé le chef-d’œuvre dont j'avais dévoré fiévreusement chaque mot. Je n'avais qu'une envie : lire l'ensemble de ses écrits !

 

 

De retour sur le sol français un mois plus tard, je m'offrais le reste de la collection que je dévorais à nouveau. Coups de cœur particulier pour Mercure, Cosmétique de l'ennemi, Antéchrista, Robert des Noms propres... et tant d'autres ! Chacun de ses livres dévoilait des intrigues uniques, des dialogues délectables, des personnages hauts en couleur et en originalité dont je ne me lassais pas. J'étais (et je suis toujours) littéralement piquée de la "Nothomb Mania". Mais voilà, comme dans toute histoire d'amour, il est souvent difficile d'avoir un parcours sans faute du début à la fin. Depuis quelques années, la critique et les lecteurs tombaient d'accord pour dire que le fameux style nothombien s’essoufflait. Depuis Ni d’Ève ni d'Adam, les romans d'Amélie ne faisaient plus battre mon cœur de la même façon et je les refermais avec un petit goût d'inachevé. Mais, comme beaucoup de lecteurs, une fois touchée par la grâce de l'écriture de la dame aux chapeaux (non non, pas Geneviève de Fontenay voyons !), impossible de ne pas être fidèle au rendez-vous, chaque année, à la fameuse date clé de la sortie du nouveau petit bijoux tant espéré.

 

 

 

amelie-nothomb.jpg

 

 

 

Le 23 août dernier, c'est donc avec impatience que je ressortis de la librairie, le 21e roman d'Amélie Nothomb entre les mains ! La couverture me fascinait littéralement mais qu'allait vraiment donner Barbe Bleue, "l'Amélie Nouveau" ? Une heure après l'avoir ouvert, j'avais ma réponse.

 

 

 

Barbe Bleue, ça dit quoi ?

 

 

"La colocataire est la femme idéale."

 

 

 

On connaissait déjà le goût prononcé des Éditions Albin Michel pour les quatrième de couverture plutôt... épurées disons. La grande majorité des livres d'Amélie Nothomb n'est définie que par une phrase tirée du roman et souvent finement choisie. Que dire de celle-ci si ce n'est qu'elle m'a laissé pantoise et qu'elle n'est sans doute pas la plus appropriée ? Sa référence (et petite pique au passage !) à Twilight (si si, elle a osé) aurait eu plus de sel :

 

 

"J'ai voulu que vous ne soyez pas un assassin. Je suis une idiote dans le style d'aujourd'hui (NDLR : Bella, si tu passes par là...). Récemment, un best-seller mondial a prétendu qu'il y avait des vampires gentils et innocents. Les gens ne sont jamais aussi contents, désormais, que quand on leur affirme que le mal n'existe pas. Mais non, les méchants ne sont pas de vrais méchants, le bien les séduit, eux aussi. Quelle espèce de crétins abâtardis sommes-nous devenus pour gober et aimer ces théories à la noix ? J'ai failli marcher comme les autres." 

(p. 127)

 

 

Mais soit, ne nous arrêtons pas à une seule phrase maladroitement choisie !

 

 

 

barbe-bleue-amelie-nothomb.jpg

 

 

 

Barbe Bleue, je me laisse tenter... ou pas ?

 

 

 

Saturnine (merci Amélie pour cette fidélité au prénoms improbables qui me font un peu plus rire chaque année !), une jeune Belge (comme souvent) est lassée de dormir sur le canapé de sa copine Corinne, à Marne La Vallée, alors qu'elle enseigne chaque jour à l’École du Louvre. Aussi, lorsqu'elle entend parler d'une colocation en plein cœur de Paris pour la modique somme de 500 euros par mois, elle n'hésite pas une seconde avant de se présenter au lieu du rendez-vous... où ne sont étrangement conviées que des femmes. Mais elle ne connaît pas encore la réputation sulfureuse du propriétaire des lieux, le noble Don Elemirio Nibal y Milcar... Celui-ci aurait en effet déjà fait disparaître les huit jeunes femmes qui ont partagées cette colocation à ses côtés. Mais que cache réellement cet homme qui vit reclus depuis près de vingt ans ? Qu'est-il advenu des jeunes femmes qui ont élues domicile ici ? Et que cache Don Elemirio dans la fameuse chambre noire que Saturnine ne doit visiter sous aucun prétexte, sous peine de représailles ?

 

 

Dès les premières pages, j'ai été plus que séduite par l'intrigue et, bien sûr, par l'écriture fluide et toujours aussi addictive de Mme Nothomb. Le titre, qui a évidemment tout à voir avec le fameux conte de Charles Perrault, m'a d'emblée fasciné. Cette réécriture promettait une belle et moderne adaptation de ladite légende. Don Elemirio pouvait-il vraiment être un monstre sanguinaire, un tueur de sang-froid ? Je ne demandais qu'à en savoir plus. Et de fait, ce roman tient (comme souvent) ses promesses, tant du côté du suspense que des dialogues dont Amélie Nothomb a fait Art.

 

 

Mais (car il y a bel et bien un mais), dès les premières pages, j'ai trouvé l'intrigue assez déroutante : on vous prévient que le propriétaire de l'appartement que vous convoitez a très certainement liquidé les huit pauvresses qui vous ont précédées mais vous courrez quand même ? (bé oui, un appart' en plein Paris pour 500 euros par mois, ça ne se refuse pas banane, peu importe le risque à courir !). Une espèce d'illuminé se déclare fou amoureux de vous en une soirée parce que vous vous léchez les babines devant l'un de ses desserts... mais vous acceptez quand même de dormir tranquillement dans la pièce d'à-côté ? Mieux que ça, vous tombez à votre tour amoureuse de lui en l'espace d'une nuit par l'opération du saint esprit (alors que vous le méprisiez la veille) et cela en moins de 100 pages ? Mouais (j'ai conscience qu'il n'y aurait pas d'histoire sans cela mais tout de même, pas très crédible tout ça Miss Nothomb ! Vous nous avez habitué à plus fin...).

 

 

Passons ces quelques incohérences qui m'échappent sans doute car je suis un brin trop terre à terre. En avançant dans ma lecture, un second malaise s'est emparé de moi. L'histoire me parlait et me passionnait définitivement, sans que je parvienne clairement à comprendre pourquoi. J'avais une très étrange impression de déjà-vu. Puis d'un seul coup : la révélation. L'ambiance très huis-clos du roman et la notion d'interdit n'était pas sans me rappeler Mercure, l'un des grands succès d'Amélie Nothomb, ainsi que le Syndrome de Stockholm qu'Hazel ressentait pour le Capitaine et qu'on retrouve ici, dans une moindre mesure. Une des scènes en est d'ailleurs totalement similaire, hormis l'arme utilisée ! La relation entre Don Elemirio et Saturnine, leurs joutes verbales (véritables parties de ping-pong) et la plupart de leurs débats, je n'ai pas pu m'empêcher d'y faire un parallèle avec le premier succès de l'auteur, Hygiène de l'assassin, et l'excellent personnage Prétextat Tach. Enfin, le champagne, élément récurrent du roman, m'a bien sûr évoqué Le Fait du Prince. Ce que j'ai d'abord pris pour un clin d’œil ou une sorte de running gag entre elle et ses lecteurs s'est révélé finalement être un point fondamental du livre, alors que cela avait déjà été le cas quelques années plus tôt...

 

 

Alors syndrome de la page blanche (impossible n'est pourtant pas Nothomb), manque d'inspiration ? Je l'ignore, mais j'ai parfois eu le sentiment en lisant Barbe Bleue qu'Amélie s'était posée devant sa bibliothèque et avait fait "plouf plouf" devant ses précédents romans pour savoir lesquels composeraient sa nouvelle intrigue... Que voulez-vous, c'est probablement là le paradoxe de la lectrice exigeante : nous espérions vivement qu'elle retourne vers ses premiers romans (ce qu'elle fait incontestablement dans celui-ci) mais sans doute pas tant ! (de la mesure avant toute chose...). En comparaison, je crois que ses derniers romans qui m'avaient pourtant moins séduits, avaient au moins le mérite de proposer des intrigues originales... et inédites ! (à l'image de Tuer le Père ou d'Une Forme de Vie).

 

 

Pour conclure et malgré ces quelques points qu'il convenait de souligner,j'ai pris beaucoup de plaisir à passer cette heure en tête à tête avec Amélie Nothomb et ses univers décalés, comme chaque année. Son écriture reste inchangée : subtile, concise. Ses phrases courtes et tranchantes emmènent très loin au cœur d'un huis clos qu'on partage nerveusement avec les protagonistes. Don Elemirio est-il un meurtrier ? Si oui, où sont donc les corps et quel secret se cache réellement dans cette fameuse chambre noire ? Saturnine transgressera-t-elle l'interdiction ? (ce que j'ai personnellement espéré pendant l'ensemble de ma lecture...). Au cœur de cet affrontement savoureux entre les deux personnages, on découvre deux fortes personnalités, chacune à leur niveau, et on retrouve l'Amélie Nothomb des débuts, à la répartie cinglante, aux débats métaphysiques, aux dialogues délectables et finement menés, à l'humour caustique... tout cela sur fond de suspense meurtrier.

 

 

Au fil des dialogues, l'intrigue se fait et se défait et on découvre que la femme (cette fourbe !) ne saurait garder intact le jardin secret d'un homme sans aller fourrer son nez partout (sérieusement ?!). Devrait-elle pourtant forcément payer de sa vie le prix de cette infamie ? J'attendais l'ultime transgression : elle n'arriva point. Saturnine restera "sage" et parviendra à ses fins force de persuasion... et de patience. Habituée des romans courts, Miss Nothomb ne s'embarrasse de nouveau pas des détails et nous amène à l'essentiel. Conséquence : une fin abrupte, étonnante certes mais nous laissant un peu sur notre faim. De ce roman intelligent et habile, on ressort étrangement déboussolé, avec la certitude d'avoir entre les mains une pépite à laquelle il ne manquerait qu'un peu d'audace pour parvenir à son paroxysme mais qui fait toutefois écho de façon plaisante (et voulue ?) au premier succès d'une (très) longue série : Hygiène de l'assassin. Ne reste plus que 365 jours et des poussières pour pouvoir se délecter à nouveau du dernier cru nothombien...

 

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 13:28

 

 

Hello mes petits nostalgiques ! 

 

 

Aujourd'hui, petit billet d'humeur rien que pour vous (parce que ça faisait longtemps et que mine de rien ça commençait à me manquer ;))

 

 

"Franchement, c'était mieux avant !". Cette phrase, nous l'avons tous déjà prononcé et affirmé avec verve en moultes circonstances (si si, même toi là-bas, caché derrière ton écran !). Mais à bien y réfléchir, tout était-il vraiment mieux avant ? Cet "avant" que, généralement, nous n'avons pas connu (sauf si vous avez trouvé la Fontaine de Jouvence et que vous vivez déjà votre troisième millénaire) et sur lequel nous fantasmons pourtant grâce aux souvenirs des autres générations. Mais vraiment, vraiment ? Tout était mieux avant ? Vous y mettriez votre main au feu ? C'est en tout cas la question que pose la station de radio Le Mouv' via sa nouvelle campagne de pub. Et la réponse est plutôt sans appel : NON, tout n'était visiblement pas mieux avant. Vous voulez des preuves ?! Constatez par vous-même :


 

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Cette campagne de pub choc que je trouve particulièrement intelligente et qu'on peut par exemple apercevoir dans le métro parisien a fait couler beaucoup d'encre dernièrement et a même déclenché une belle polémique. Et pour cause : la régie publicitaire de la RATP, Métrobus, a censuré une des affiches prévues pour l'occasion. Et pas des moindres... (pour ne pas dire la plus parlante) :

 

 

 

campagne-de-pub-le-mouv-polemique.jpg


"Nous n'irons pas à l'école avec des nègres"

 


Raison officielle invoquée ? L'affiche risquerait d'être prise au premier degré par certains usagers. Il n'en fallait pas plus pour soulever les foules qui sont restées perplexes face à cette décision plutôt arbitraire... Sous prétexte que certaines personnes sont obtus et ont un cerveau bloqué à l'âge de pierre, alors il vaudrait mieux censurer une image qui illustre pourtant parfaitement l'idée de base ? Etrange logique. Car non, définitivement non, tout n'était pas mieux avant (n'en déplaisent à certains) et notre présent véhicule des valeurs qui ont gagné à prendre de la bouteille (et de moins belles aussi mais c'est un autre débat... Il n'y a malheureusement pas de fumée sans feu et Rome ne s'est pas faîte en un jour).

 

 

C'est réellement dommage : la campagne est intelligente et bien montée, les images en noir et blanc en appel vraiment à une nostalgie du passé et en imposent. J'aime particulièrement l'angle d'attaque qui se veut à la fois humoristique et léger (l'huile de foie de morue ? Mais WTF ? Qui pourrait réellement regretter une chose pareille ?!) mais aussi plus grave et donc forcément plus dérangeant. Puis une fois de plus, n'est-ce pas le rôle des outils de communication de provoquer des réactions, quelles qu'elles soient ?

 

 

Voici donc le monde dans lequel nous vivons actuellement : un monde où, au lieu de chercher à faire évoluer les mentalités, on prend plutôt le parti de censurer arbitrairement ce qui peut paraître subversif dans le but de "ne pas faire d'histoire" (c'est plutôt raté d'ailleurs). Comme quoi : si tout n'était pas mieux avant, nous avons encore des progrès à faire aujourd'hui...

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 14:15

 

 

Hello mes petits cinéphiles !

 

 

Ahhh l'amour ! On a beau dire, il fait tourner le monde... Même si je passe une grande partie de mon temps à fustiger l'amour, le romantisme et les couples mièvres qui se bécotent sur les bancs publics (bancs publics, bancs publics ) il faut bien avouer qu'on est cerné. TOUT, absolument tout dans notre société semble s'évertuer à nous rappeler ce que nous loupons en ne faisant pas partie de la GCCH (vous savez : la Grande Congrégation des Couples Heureux). Tout, à commencer par le 7e art.

 

 

Alors j'ai bien conscience que ce qui suit risque de briser à tout jamais ma réputation et va me faire passer pour une vraie fille (mièvre, romantique, qui aime le rose, les paillettes et tout ça. Mais tant pis, j'assume !). Et parfois, je reconnais qu'il m'en faut vraiment peu. Je ne sais pas si le fait d'avoir regardé Titanic pour la millième fois il y a quelques semaines a quelque chose à voir là-dedans mais j'ai subitement eu envie d'écrire un papier sur ces passages de films, d'hier à aujourd'hui, qui me donnent envie de traverser l'écran et de voler prendre la place de l'héroïne. Quoi ?! Il n'y a pas de mal à rêver tant qu'on garde les pieds sur Terre ;) Vous me suivez ?

 

 

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Je prendrais bien la place de... Kate Winslet dans "Titanic"


 

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« Si tu sautes moi je saute, pas vrai ? »

 

...


« Vous avez un don Jack. Vous savez voir les gens. »

« Je vous vois... »

 

 

J'en parlais plus haut alors forcément, un petit hommage s'impose ! Un paquebot majestueux, deux héros que tout oppose mais qui vont prouver au monde entier que l'amour est plus fort que les différences et surtout un Jack Dawson absolument magnifique (ahhh Leonardo dans sa jeunesse, c'était quelque chose quand même...) et nous voilà devant l'un des plus grands succès de l'histoire du cinéma...

 

 

LA scène : le premier baiser de Jack et Rose à l'avant du paquebot... Ahlala... C'est beau l'amour... (même si dans leur cas, ce fut plutôt bref)

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Demi Moore dans "Ghost"

 


 

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« Je t'aime... »

« Idem »

 

Ufilm intemporel. Un Patrick Swayze superbe et une Demi Moore au sommet de son art, deux amoureux séparés par la mort alors que leur vie s'annonçait merveilleuse... Heureusement que l'irrésistible Whoopy Goldberg va leur permettre de se réunir une ultime fois !

 

 

LA scène : celle à laquelle tout le monde pense en se remémorant ce film mythique, la scène de la poterie bien sûr ! Un moment qui transpire l'érotisme, le tout sous fond musical des Righteous Brothers... Juste magique.

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Jennifer Grey dans "Dirty Dancing"

 

 

 

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« On laisse pas bébé dans un coin »

 

 

Ne me jetez pas des tomates mais qui dit "filles" dit forcément "Dirty Dancing". Impossible de passer à côté de ce film qui est évidemment l'un de mes préférés... Patrick Swayze est à mes yeux l'un des meilleurs acteurs qui ait été et ce film est et restera incontournable, celui qu'on se passe et qu'on continuera de se passer de générations en générations de filles ! Petit pincement au cœur d'ailleurs en pensant à l'hôtel qui a hébergé le film et qui a subi un incendie dévastateur il y a quelques jours... Retenons nos larmes mais nous ne pourrons plus jamais nous rendre sur les lieux de ce tournage mythique et ça c'est bien chiant ! (bà oui, chacun ses rêves !).

 

 

LA scène : aucun doute possible, il s'agit bien sûr de la danse finale entre nos deux héros ! Une "Bébé" sublime, un Johnny sexy à souhait tout de noir vêtu et un ténébreux "On laisse pas Bébé dans un coin" qui ferait frissonner n'importe qui... Plus jeune, ce film m'a donné envie d'apprendre le mambo et de connaître la chorégraphie par cœur... C'est dire !

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Julia Roberts dans "Pretty Woman"

 

 

 

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« Vous êtes en retard. »

« Vous êtes stupéfiantes. »

« Vous êtes pardonné ! »

 

 

Non non, qu'on s'entende bien, faire le trottoir n'est pas un des rêves fous que je voudrais voir se réaliser dans ma vie. Mais vivre une histoire à la Pretty Woman, trouver son epic love et devenir en plus la princesse qu'on devrait toutes être (oui oui !), ça fait forcément rêver... (et si en plus on peut avoir Richard Gere à notre bras, on ne va pas cracher dessus non plus).

 

 

LA scène : j'aurais volontiers choisi celle où Vivianne dévalise les boutiques de Rodéo Drive mais je sens que je m'éloigne de ma quête de l'amour ;) Pour moi, ce sera donc la scène de l'opéra : une robe divine, un Richard Gere plein de surprises, un jet privé qui les attend pour les emmener dans un lieu inconnu et une soirée splendide à l'opéra... Culte.

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Kate Beckinsale dans "Pearl Harbor"

 


 

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« J'ai le cœur qui va éclater... » 

 

 

J'ai longtemps détesté Kate Beckinsale : non mais franchement, cette nana est si sublime qu'elle en est agaçante ! Mais le jour où, dans le même film, elle a eu à la fois Ben Affleck et Josh Hartnett, elle a clairement dépassé les bornes. Depuis, la guerre est déclarée ! Plus sérieusement, "Pearl Harbor" est tout simplement à tomber : deux amis d'enfance unis comme des frères, une rivalité amoureuse qui va les séparer malgré eux, tout cela sur fond de seconde guerre mondiale avec une BO absolument sublime... Un grand moment de cinéma.

 

 

LA scène : une des plus belles à mes yeux et de loin. Au coucher du soleil, Danny emmène Evelyn faire un tour d'avion de chasse au-dessus de la baie de Pearl Harbor... (annonce : celui qui me fait un truc pareil, je l'épouse dans la seconde !). Après le vol, elle court se cacher dans les parachutes où il finit par la rejoindre. Un moment juste magique.


 

 

Je prendrais bien la place de... Reese Whiterspoon dans Sexe Intentions

 


 

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« Je suis impressionnée ! »

« Et moi je suis amoureux... »

 

 

Je suis une GRANDE fan des Liaisons Dangereuses de Laclos. On pourrait donc croire que cette réécriture plus que libre ne m'aurait pas forcément plu. Hé bien faux ! J'adore Sexe Intentions et sa version on ne peut plus moderne. Sarah Michelle Gellar est géniale dans son rôle de peste et le couple Sebastien Valmont/Annette Hargrove fonctionne à merveille.

 

 

LA scène : sans hésitation celle de l'escalator. Qui n'a jamais rêvé grâce à ce film de trouver (le sexy) Ryan Phillippe nous attendre en haut d'un escalator en pleine gare, nous déclarant son amour ? C'est de loin l'une des scènes les plus romantiques du cinéma et la chanson des Couting Crows y est certainement pour quelque chose... L'accord parfait.

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Keira Knightley dans "Orgueil et Préjugés"


 

 

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« Je vous aime...

D'un amour ardent.

Voudriez-vous me faire l'honneur d'accepter ma main ? »

 

 

L'époque, les costumes, les décors majestueux et bien sûr, l'incroyable Mr. Darcy... Tout dans ce film que j'ai bien dû voir une cinquantaine de fois me transporte ! Et surtout l'incroyable amour entre Elizabeth et Mr. Darcy qui n'aurait jamais pu voir le jour si tous deux n'avaient pas faits fi de leur orgueil et de leurs préjugés pour constater qu'ils avaient bien plus en commun qu'il ne semblait...


 

LA scène : un jour de pluie, Mr. Darcy s'élance à la poursuite de Lizzie. Dans un élan de passion, il la demande en mariage. Une scène sublime de romantisme.

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Juliette Binoche dans "Le Chocolat"

 

 

 

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Une France puritaine dans les années 60 et une femme qui décide de donner un coup de pied dans la fourmilière en ouvrant sa chocolaterie à deux pas de l'église, il n'en faut pas plus pour me plaire ! Ah si, peut-être une petite chose et pas des moindres... le magnifique Johnny Depp (plus charmant que jamais dans ce film) qui va la soutenir face à ses détracteurs et l'aider à faire évoluer les mentalités.

 

 

LA scène : la nuit d'amour entre Roux et Vianne sur le bateau qui vogue sur les flots... Beau, simple et romantique.

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Jennifer Garner dans "30 ans sinon rien"

 


 

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« Tu veux que je te dise un secret ?

T'es le plus gentil garçon du monde »

 

...

 

« Je t'aime Matt. Tu es mon meilleur ami. »

« Tu sais Jenna, je t'ai toujours aimé. Toujours... »

 

 

Bien que ultra mièvre sur le papier (une ado de 13 ans fait le vœu d'avoir 30 ans et d'être sexy et épanouie le jour de son anniversaire et se réveille effectivement dans la peau d'une trentenaire !), ce film est cute, cute, cute. Et on ne va pas se mentir, Mark Ruffalo (que j'adore et qui a, je trouve, un charme fou), y est sans doute pour beaucoup !

 

 

LA scène : dur dur d'en choisir une seule ! Entre danse romantique, bataille de sauts de balançoires comme s'ils avaient encore 13 ans et happy end de mise, difficile de faire un choix et encore plus de ne pas être émerveillée par ce joli "conte de fée"...

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Claire Danes dans "Roméo + Juliet"

 

 

 

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« Mon unique amour a jailli de mon unique haine.

Je l'ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment.

Prodigieux amour auquel je viens de naître et qui m'impose d'aimer un ennemi détesté... »

 

 

Roméo et Juliette est depuis toujours l'un de mes livres préférés. Autant dire que le jour où j'ai appris qu'une adaptation était prévue avec Leonardo Di Caprio, j'ai plutôt sauté de joie ! La première fois que je l'ai vu, j'ai été pour le moins étonnée : un Roméo et Juliette qui reprend mot pour mot la langue de Shakespeare mais qui donne à ses acteurs flingues et grosses voitures américaines, ce n'est pas si commun... Aujourd'hui, c'est pourtant l'un de mes films préférés.

 

 

LA scène : le coup de foudre entre Roméo et Juliette lorsqu'ils s'observent à la dérobée et se découvrent à travers un aquarium... Leur émoi est si puissant que les paroles ne sont pas nécessaires. Splendide.

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Amanda Seyfried dans "Cher John"


 

 

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« Cher John.

Deux semaines : voici le temps qu'il m'a fallu pour tomber amoureuse de toi.

Nous allons être séparés pendant un an à présent.

Mais qu'est-ce qu'un an après tous ces moments passés dans tes bras ? »

 

 

Deux semaines, c'est ce qu'il faut pour qu'un mec sexy et beau comme un dieu (Channing Tatum) tombe amoureux d'une jolie blonde (Amanda Seyfried). Sauf que le beau mâle en question est militaire et encore engagé pour un an... Mais qu'est-ce qu'un an quand on s'aime autant ?

 

 

LA scène : une pluie diluvienne, un mec sexy (toujours le même !) et un endroit isolé... Il n'en faut pas plus pour donner des idées à nos deux héros. Une scène magnifique qu'on ne peut pas s'empêcher d'observer en soupirant (bà oui, je suis là moi aussi Channing !).

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Renée Zellweger dans "Bridget Jones"


 

 

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« Attendez. Je ne vous prends pas pour une demeurée... Je ne prétends pas nier qu'il y a une certaine part de ridicule en vous. Votre mère est assez étonnante et vous êtes d'une nullité incroyable quand il s'agit de parler en public. Je reconnais que j'ai été d'une grossièreté impardonnable à la Dinde au curry ... et je portais un pull-over à tête de cerf dont ma mère m'avait fait cadeau la veille ... mais … ce que je m'efforce de vous dire, d'une manière très confuse ... c'est que... malgré ce que les apparences peuvent laisser croire, c'est un fait : je vous aime beaucoup "


" Oh ! Mise à part que j'aie une mère pas sortable, que je bois comme un trou et que je souffre de diarrhée verbale... »

 

" Non, je veux dire que je vous aime beaucoup. Telle que vous êtes. "

 

 

Décidément, c'est un fait, tous les Darcy me font rêver ! Si Daniel Cleaver était un pauvre type, Bridget a vraiment tiré le gros lot avec Marc Darcy. Charmant, bien élevé et fidèle, que peut-on vouloir de plus ?

 

 

LA scène : celle où Marc Darcy se déclare à elle, lui révélant que malgré ses innombrables défauts, il "l'aime telle qu'elle est". Je n'y peux rien, chaque fois que j'entends cette réplique, mon cœur manque un battement...

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Ellen Page dans "Juno"

 

 

 

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"Tu sais bientôt, je vais commencer à ressembler à une bonne grosse dondon alors... Tu trouveras toujours que je suis mignonne quand j'aurai pris 15 kilos ?"

"J'te trouve mignonne depuis qu'on se connaît. J'te trouve belle en fait..."

 

...

 

"C'est toi qui as mis 150 trucs de Tit-Tac dans ma boîte aux lettres ?"

"Euh ouais, ouais, j'avoue c'est moi !"

"Pourquoi ?!"

"Bà parce que t'aimes ça ! Et puis des bonbons qui rafraîchissent l'haleine pour seulement 2 kalories t'en as jamais assez. Alors voilà..."

"Ouais merci. En tout cas là j'suis blindé jusqu'à la fac question Tic-Tac ! 

"Tu sais j'pensais à un truc là... J'suis désolée d'avoir été aussi méchante avec toi c'était injuste."

"Ouais c'est pas grave, c'est cool t'inquiètes."

"Et sinon... J'crois que j'suis amoureuse de toi."

"Comme pote tu veux dire ?"

"Non, comme amoureuse quoi ! J'trouve que t'es genre le garçon le plus gentil que j'ai jamais vue et puis on voit que tu te forces pas, c'est naturel genre !"

"Bà si, en fait j'fais de grands efforts !"

"Et puis t'es intelligent et t'as rien à voir avec les autres. toi tu regardes pas tout le temps mon ventre, tu me regardes bien en face et ce qui est incroyable c'est que quand j'te vois, le bébé donne des grands coups de pieds dans tous les sens. Et ça j'crois que c'est parce que j'ai le coeur qui bat à cent à l'heure chaque fois que j'te vois..." 

 

 


Étonnant hein ? Pourtant, tout me séduit chez Juno : sa personnalité atypique et décalée, sa famille étrange mais aimante et qui a le mérite de la soutenir dans toutes ses galères (particulièrement son père qui me tire une larme chaque fois qu'il lui dit qu'elle reviendra dans cette maternité un jour mais parce qu'elle l'aura décidé cette fois-ci) et (bien sûr), sa relation avec Bleek, l'ami d'enfance adorable dont elle tombe enceinte.

 

 

LA scène : celle où Juno remplit en pleine nuit la boite aux lettres de Bleek de centaines de boîtes de bonbons tic-tac (son pêché mignon !) pour lui révéler son amour... Touchant.

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Rachel McAdams dans

"N'oublie Jamais" (The Notebook)

 

 

 

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« Pourquoi tu ne m'as pas écrit ? Pourquoi ? C'était pas fini pour moi.

Je t'ai attendu pendant sept longues années.

Et maintenant c'est trop tard. »

« Je t'ai écrit 365 lettres. Une par jour pendant un an... »

« Tu m'as écrit ? »

« Oui. Ce n'était pas fini. Et ça ne l'est toujours pas. »

 

 

Allie et Noah, c'est le genre d'histoire d'amour qu'on rêve tous de vivre, unique et dévastatrice. Un amour de vacances magnifique mais des différences sociales qu'ils ne peuvent pas surmonter et qui les séparera... Mais peut-on vraiment empêcher un véritable amour ?

 

 

LA scène : TOUT LE FILM ! Mais surtout celle où ils s'allongent tous les deux au milieu de la route et celle où ils se retrouvent sous la pluie et où il lui dit qu'il n'a jamais cessé de l'aimer...

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Mandy Moore dans "Le Temps d'un Automne"


(A walk to remember)

 

 

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« J'ai peur surtout de ne plus être avec toi... »

 

...

 

« Tu m'aimes ? »

« Bien sûr »

« Veux-tu faire quelque chose pour moi alors ? »

« T'as qu'à le dire ! »

« Veux-tu m'épouser ? »

 

 

Je pense que vous l'aurez compris : les livres de Nicholas Sparks et leurs adaptations cinématographiques, c'est mon truc ! (même si c'est rarement bien joué et très très clichés mais bon, je veux bien faire fi de tout ça au nom de l'amoûûûr !). Le Temps d'un automne ne change pas la donne : deux personnages que tout oppose mais qui vont quand même tomber amoureux... Sauf que Jamie est atteinte d'une leucémie et que ses jours sont comptés. Landon va alors tout faire pour réaliser la liste de rêves de la jeune fille et faire de ses derniers instants un pur bonheur...

 

 

LA scène : celle où Landon offre à Jamie un cadeau inestimable : une étoile à son nom. Argh, le summum en matière de romantisme pour moi qui en rêve également...

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Winona Ryder dans

"Edward aux mains d'argent"

 

 

 

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« Serre-moi... J'peux pas. »

 

 

Je suis une IMMENSE fan de Tim Burton. Et le film le plus beau, le plus magique, le plus féerique, le plus magnifique (bref, je pense que vous m'avez compris) de Burton est bien Edward aux mains d'argent (en tout cas pour moi !). Quoi de plus magnifique que l'histoire d'amour impossible entre Kim et Edward ? Rien à faire, je redeviens une petite fille chaque fois que je regarde ce conte enchanté...

 

 

LA scène : celle où Edward fait tomber la neige en sculptant la glace pour Kim, le moment où leur amour atteint enfin son paroxysme... Sublime.

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Romola Garai dans "Dirty Dancing 2"

 


 

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Ne vous y trompez pas : le seul point commun entre Dirty Dancing et Dirty Dancing 2, c'est le titre ! La Havane dans les années 60 sur fond de révolution, une américaine pétée de thunes qui emménage à Cuba avec ses parents et qui tombe amoureuse de Javier (un des serveurs de l'hôtel), un concours de danse auxquels ils choisissent de participer ensemble... Voici le décor de Dirty Dancing 2. Ça ne vaut pas le premier mais ça a tout de même son charme !

 

 

LA scène : au-delà du fait que La Havane me fait très sérieusement rêver, j'ai beaucoup aimé le fond historique du film qui nous rappelle l'histoire de Cuba ainsi que l'alchimie indiscutable entre Katy et Javier malgré leur peu de points communs et leurs familles qui tentent de les séparer... Ma scène préférée : la nuit qu'ils passent ensemble sur la plage avant leur ultime adieu après la chute de Batista...

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Drew Barrymore dans "Collège Attitude"


 

 

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" Je ne sais pas pourquoi je vous ennuie avec mes histoires Josie, je suis désolé."

"Non, c'est bien d'avoir quelqu'un à qui on peut parler non ? "

"Oui c'est bien. Oh vous verrez quand vous aurez mon âge, les garçons vous attendront en file indienne devant chez vous !"

"Vous dîtes ça parce que vous êtes mon professeur.. !"

"A vrai dire je ne devrais pas dire ça parce que je suis votre professeur..."


...

 

"Pardon pour le retard. Ca m'a pris des siècles pour arriver."

"Je sais ce que tu veux dire..."

 


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Bon d'accord, ce film est très couillon. Mais osez me dire que vous ne craquez pas devant ce beau gosse de Michael Vartan qui est quand même le GROS point fort du film ?! Ahh, vous voyez ? J'en étais sûre ! Dans ce film, Drew Barrymore doit se faire passer pour une lycéenne de 18 ans alors qu'elle est en fait une journaliste de 25 ans censée faire un reportage sur la jeunesse actuelle... Tout un programme. Sauf qu'elle tombe amoureuse de son prof de littérature anglaise et que ce n'était pas franchement prévu... (mais qui pourrait lui en vouloir honnêtement ?).

 

 

LA scène : celle où Sam (Mr le professeur) et Josie font un tour de grande roue ensemble et où des premiers sentiments semblent apparaître chez lui... Alors qu'il sait qu'il n'en a évidemment pas le droit en tant que prof. Aussi troublant que chou !

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Hilary Duff dans "Comme Cendrillon"

 

 

 

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Qu'on se le dise : je ne suis pas vraiment branchée conte de fée. Pour quelle raison farfelue voudrais-je donc prendre la place de cette relou de Cendrillon ? Pour la seule raison légitime : Chad Michael Murray bien sûr ! Dans ce film, on nous prend un peu pour des idiots : Sam, une fille impopulaire et Austin, (le mec le plus populaire du lycée justement) chat ensemble sur le net sans jamais savoir à qui ils s'adressent vraiment. Ils décident enfin de se rencontrer lors de la fête costumée du lycée. Sam arrive au bal avec un minuscule loup qui dissimule (légèrement) son regard et on tente de faire croire aux spectateurs que cet imbécile d'Austin ne la reconnaît pas... désopilant mais mignon tout de même !

 

 

LA scène : celle du bal, où Austin invite Sam à danser sous la tonnelle pendant qu'un orchestre joue pour eux... Le rêve !

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Norah Jones dans "My Blueberry Nights"

 

 

 

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« Comment dire adieu à quelqu'un sans qui on n'imagine pas vivre ?

Je n'ai pas dit adieu.

Je n'ai rien dit du tout.

Je me suis juste éloignée... »

 

 

L'un de mes films préférés et de loin. Ça va sans doute vous étonner mais il ne s'agit pas d'une comédie romantique (si si, c'est possible !). Elizabeth n'arrive pas à se remettre d'une rupture difficile et elle trouve du réconfort auprès de Jérémy, le propriétaire d'un bar qui l'écoute vider son cœur et lui prépare chaque soir une part de tarte aux myrtilles avec une boule de glace à la vanille. Mais un jour, Lizzie ne se présente plus à leur rendez-vous quotidien. Pour se remettre et découvrir qui elle est vraiment, elle décide de partir sillonner les États-Unis...

 

 

LA scène : sans conteste TOUT le film qui est empreint de nostalgie et de réflexions sur la nature humaine. Jude Law est parfait dans son rôle et je n'aurais jamais cru que Norah Jones se révélerait aussi bonne actrice. J'ai des frissons chaque fois que je regarde cette tranche de vie... Une de mes scènes préférées : lorsque Lizzie revient de son périple et découvre que chaque soir, Jérémy continuait à lui réserver sa place et sa part de tarte...

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Keira Knightley dans "Love Actually"

 


 

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De loin l'une des scènes les plus mythiques du cinéma et que personne ne vienne me dire le contraire ! Qui, grâce à Andrew Lincoln et à son personnage attendrissant, n'a jamais rêvé de vivre la même chose en ouvrant sa porte ?

 

 

LA scène : Mark est fou amoureux de Juliet... qui vient d'épouser le meilleur ami de ce dernier. Alors, à Noël, il décide de lui avouer ses sentiments grâce à une série de panneaux qui se termine par l'inscription "To me, you are perfect...". Pfiouu, dis-moi que ton petit cœur ne palpite pas devant une déclaration aussi magnifique ?

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Julia Moniz dans "Love Actually"


 

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« De la journée c'est le moment que je préfère, vous ramener chez vous... »

« C'est le moment le plus triste de ma journée... Notre séparation. »

 

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Tout me touche dans l'histoire d'amour de Jamie et Aurélia : ils ne partagent pas la même langue mais l'amour se moque bien de ce genre de différences et ils vont quand même tomber amoureux l'un de l'autre sans jamais avoir pu vraiment communiquer...

 

 

LA scène : lorsque Jamie apprend le portugais et retourne dans le village d'Aurélia la veille de Noël pour la demander en mariage. Le plus émouvant c'est lorsqu'on se rend compte que de son côté, Aurélia a aussi appris l'anglais dans l'espoir de le revoir ! Il n'en faut pas plus pour me faire fondre...

 

 

 

J'aimerais prendre la place de... Amanda Bynes dans

"Ce dont rêvent les filles"

 

 

 

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« Un truc m'échappe...

Pourquoi veux-tu à tout prix être comme eux ?

Tu es née pour être différente... »

 

 

Colin Firth (encore lui !), l'adorable Amanda Bynes et le charmant Oliver James, il n'en faut pas plus pour me plaire ! Pour être acceptée par son père, un aristocrate qu'elle n'a pas vu depuis son enfance, Daphné accepte de se prêter au jeu du protocole alors qu'elle est en réalité fofolle et spontanée. Mais peut-elle être vraiment heureuse et épanouie en renonçant à ce qui fait toute sa personnalité ?

 

 

LA scène : Daphné peut compter sur Ian, son petit ami, pour lui apprendre la bienséance ! Il tente de lui apprendre comment avoir un bon maintien... sur une barque au milieu d'un lac ! Résultat, une chute mémorable qui précède un baiser passionné...

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Kristen Stewart dans "Twilight"

 

 


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Juste pour infos : je fais partie de cette partie de la planète qui ne trouve pas (du tout) Edward Cullen le vampire à son goût. Non non, moi je serais plutôt du côté "loup-garou" pour le coup... Mais comme LE couple du film reste Edward et Bella, on va faire avec ! L'amour entre les deux protagonistes ne me fait pas vraiment rêver non plus d'ailleurs... Un chouïa trop irréel et exagéré pour s'y retrouver ! 

 

 

LA scène : j'avoue tout, il y en a quand même une que je trouve chou. Lorsque Edward fait visiter sa maison à Bella et qu'il l'invite à danser sur "le Clair de Lune" de Debussy. So romantic ! Bon, évidemment, il fallait que Bella et ses deux pieds gauches gâche la scène mais peu importe...

 

 

 

Je prendrais bien la place de... Freida Pinto dans "Slumdog Millionaire"


 

 

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« Pars avec moi Latika. »

« Et on vivrait de quoi ? »

« D'amour... »

 

 

Jamal et Latika étaient faits pour être ensemble : c'était écrit. Pourtant, la vie n'a pas été tendre avec eux, les séparant et les réunissant à sa convenance. Et pourtant, depuis l'enfance et malgré la pauvreté et les coups durs, ils s'aiment sincèrement...

 

 

LA scène : parce qu'il ne peut pas vivre sans elle, Jamal promet à Latika qu'il l'attendra chaque jour à la gare de Victoria Terminus à 17h. C'est si beau que les mots me manquent... Si ça ce n'est pas l'amour, le vrai, qu'est-ce que c'est ?

 

 

 

 

A SUIVRE !


(les films d'amour, ce n'est pas ce qui manque...)

 

 

 

 

J'espère que cette petite sélection vous aura plu ;) Ce fut dur de faire un choix (croyez-moi) et j'en oublie certainement beaucoup mais vous avez déjà un bel aperçu de mes scènes romantiques préférées du 7e art... Ma réputation est-elle foutue à tout jamais après ça ? Mon petit doigt me dit que oui... Mais tant pis, c'était un risque à prendre ! Alors oui : c'est mièvre, pas réaliste pour deux sous (c'est donc pour cela qu'on appelle ça du cinéma ? Dingue !) et théoriquement, il y a peu de chance que Jules nous fasse une aussi belle déclaration dans la vie mais et alors ?

 

 

Ce qui me fait rêver dans ces scènes, ce n'est pas tant les acteurs ou encore le décor. Ce sont surtout les mots prononcés et l'idée que certaines personnes se rencontrent et se trouvent tout simplement. Et pas besoin de faire partie du casting d'un film pour vivre ça : des petits miracles de ce genre arrivent chaque jour à des milliers de personnes. Peu importe que cela dure pour une nuit ou pour la vie : ce qui est surréaliste, c'est que deux personnes décident à un moment T de leur histoire d'être ensemble l'un pour l'autre. Alors c'est la crise, le chômage explose le plafond et on vient de se taper deux semaines de pluie ininterrompues en région parisienne. Chaque jour est une petite accumulation de galères constantes pour tous ! Mais s'il y a bien une chose qu'on ne peut pas nous enlever, ce sont nos rêves. Alors n'oubliez pas de rêver, surtout !

 

 

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:02

 

 

Hello mes petites peluches ! 

 



Aujourd'hui, coup de projecteur sur une superbe initiative de la chaîne de TV Tiji : l'opération "La fête des doudous !".

 

 

 


fete-des-doudous

 

 

 

 

Vous connaissez peut-être déjà le concept qui fête cette année ses trois ans. La première année, des people avaient accepté de poser pour le mythique studio Harcourt aux côtés de leurs doudous et les photos, pleines de douceur, de délicatesse et de nostalgie, étaient proposées aux enchères.

 

 


 

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L'année passée, Vincent Pérez avait laissé parler sa créativité en proposant à la vente des bracelets dessinés par ses soins. Forte de ces deux premières éditions à succès, Tiji revient cette année encore et propose cette fois-ci aux enfants d'être les acteurs de cette nouvelle fête des doudous ! Le principe est simple : petits et grands sont invités à se rendre sur le site de La fête des doudous et à laisser s'exprimer tout leur talent en créant de A à Z LE doudou de leurs rêves ! Les possibilités sont multiples et il y en a pour tous les goûts et pour toutes les personnalités, du plus sobre au plus bariolé ! Choix du modèle (quatre sont proposés), des tissus, des couleurs, et même jusqu'au petit nom que l'on veut attribuer à son doudou, nous sommes tout simplement le styliste aux commandes du début jusqu'à la fin du processus !

 

 

 

 

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Et surtout, c'est pour la bonne cause : en achetant son propre doudou ou celui d'un autre internaute sur lequel on a flashé (22 euros par peluche hors frais de port), c'est 2,50 euros qui sont automatiquement reversés à l'association Les Toiles Enchantées, une très belle cause qui œuvre depuis des années pour faire entrer le cinéma au sein des hôpitaux en proposant aux enfants hospitalisés de voir les films à l'affiche et de profiter ainsi d'un pur moment de détente et d'évasion. En plus, ceux qui seront vraiment fiers de leur doudou (c'est à dire tout le monde bien sûr !) pourront en profiter pour s'inscrire au concours national du plus beau doudou. Le 25 avril prochain, les deux plus beaux doudous seront élus, dont l'un exclusivement choisi par les internautes, et seront fabriqués et proposés à la vente en série limitée ! Pour vous montrer l'immense talent des jeunes (et moins jeunes) créateurs, en voici quelques modèles : 


 

 

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C'est bien simple, je trouve le concept tout simplement canon ! En plus que le site est joli et très simple d'utilisation, cette initiative permet à chacun de passer un moment amusant et ludique tout en étant solidaire d'une très belle cause et ça c'est plus que top. De plus, c'est l'opportunité de posséder un doudou ou de faire un petit cadeau original et 100 % unique ! Le site sera en ligne jusqu'au 25 mai prochain ce qui laisse le temps à tous ceux qui le souhaitent d'exprimer leur talent...

 


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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 14:21



Hello mes petits baroudeurs ! 

 

 

Un soir comme tant d'autres...

Chez un ami, après une soirée catch à la télé...
 

Moi (baillant) : "Allez j'y go, je suis claquée moi..."

Ami : "Tu ne veux pas rester encore un peu ? Man VS Wild va bientôt commencer !"

Moi : "Man quoi ? C'est quoi ce truc ? Un épisode de Rambo ?"



Mi-amusée, mi-curieuse, j'écoute mon ami me parler dans des termes enthousiastes de Man VS Wild, ces petits épisodes diffusés sous la forme de documentaires qui mettent en scène Bear, un taré qui prend visiblement plaisir à se faire catapulter au milieu de nulle part, généralement en territoire hostile, et qui a pour mission de survivre coûte que coûte et d'y rejoindre la civilisation. L'œil torve, il ajoute que régulièrement, le dénommé Bear (c'est moi ou son nom est ridicule ?) est obligé de manger des trucs immondes pour ne pas dépérir et que TOUT est montré aux spectateurs. N'en jetez plus. Il faut que je vois ça de mes propres yeux !

 

 

L'épisode commence et je dois dire que je suis plus amusée que scotchée : Bear Grylls, avec sa tête de jeune premier, a l'air d'un gamin. A le voir, on se demande vraiment pour qui on prend le quidam devant son écran. Lui, il serait capable de survivre dans la nature hostile avec rien d'autre qu'un canif, une pierre à feu et une gourde ? Dans ces cas-là, je peux sans problème tuer un boa constrictor à mains nues.
 

 

bear-grylls

 

 

Sauf que, grand mal m'ait pris de m'en prendre à Bear ! A mon avis, ce garçon n'est pas humain. Et en effet, j'apprends qu'il ne l'est pas vraiment : Edward Michael (c'est toujours mieux que Bear !) a été soldat pour les Forces Spéciales dans sa jeunesse. On comprend déjà mieux ses "dons" pour la survie. Une chute libre en parachute met fin à sa carrière militaire et lui fracture le dos en trois endroits. Mais loin de se replier sur lui-même, le jeune homme lutte pour être à nouveau debout (une force de la nature on vous dit !).


A 23 ans, il est totalement remis et devient le plus jeune britannique à avoir escaladé l'Everest. Cet exploit lui vaut une place dans le Guiness Book (bon d'accord, t'énerves pas Bear, je plaisantais avec cette histoire de boa). Véritable légende dans son pays, il devient le héros de Man VS Wild, ces micro-documentaires où il explique à tout un chacun comment survivre en terre inhospitalière. Le format s'exporte et cartonne chaque semaine sur la TNT. Pour ma part, passé le premier épisode où je le vois pêcher à mains nues un saumon et le dévorer avec appétit (en ajoutant, clin d'oeil vers la caméra : "j'adore les sushis"), je suis conquise (oui, il m'en faut peu).

 

 

bear-saumon

 

Pourquoi, si toi aussi tu as des goûts étranges en matière de télévision, tu risques d'adorer les aventures de Bear Grylls

 

 

Pour voyager sans bouger ses fesses de son canapé : voir le malheureux parachuter N'IMPORTE OÙ, que ce soit en pleine tempête de neige, au beau milieu du désert saharien ou au sommet des gorges de l'Utah (ça ne vous rappellerait pas le film 127 heures par hasard ?) tout en étant au chaud, sous sa couette, avec double ration de coussins moelleux autour de soi... ça n'a pas de prix et ça coûte pas cher !

 

 

Pour voir Bear tuer et manger des créatures à vomir en boulottant du pop-corn : même si Bear semble être mi-homme mi-dieu, sa partie humaine n'en est pas moins présente. Il arrive forcément un moment de son périple où il doit se nourrir. Et croyez-moi, ces moments sont sans conteste les meilleurs de ses documentaires (il existe d'ailleurs un best-of de ses meilleurs repas pour les plus téméraires !). Boire son urine ou du jus de bouse d'éléphant pour ne pas mourir déshydrater, décapiter la queue d'un scorpion avant de le déguster, manger des testicules de bouc crues, rien de plus simple pour l'aventurier. Rien n'est épargné au téléspectateur qui a même droit en prime à un petit cours de nutrition. Le minimum à savoir pour survivre en pleine nature tout en conservant le bon taux de protéines dans l'organisme ! Séquence à recommander : 1) à ceux qui n'ont peur de rien 2) à ceux qui ont besoin d'un coup de pouce avant de commencer un régime... Personnellement je serai l'épouse de Bear, il pourrait rêver pour m'embrasser à son retour du "boulot".

 

 

Parce qu'on ne peut pas s'ennuyer avec LE baroudeur : entre les démonstrations torse nu (profitez, c'est gratuit !) et les petites blagues du genre "Ne mettez JAMAIS les pieds sur des sables mouvants. Mais juste au cas où vous ne pourriez pas faire autrement, je vais vous montrer comment en sortir sans paniquer", impossible de zapper ni même de bailler !

 

 

Pour prendre des notes au cas où (sait-on jamais), on se retrouverait nous aussi au beau milieu de trous perdus au milieu de nulle part : on est d'accord, en théorie, il y a peu de chance qu'on se retrouve seul au milieu des geysers islandais ou en plein désert du Golf du Mexique. Mais au cas où, Bear nous donne des conseils essentiels pour survivre le temps de rejoindre la civilisation. Comment ne pas mourir de chaud/de froid, quelles plantes sont comestibles/mortelles, comment se préparer une tente 100% nature/aménager une grotte en évitant les bestioles le temps d'une nuit... C'est bien simple, Bear sait TOUT. Là où n'importe quel être humain s’assiérait par terre en pleurant et en attendant la mort (moi par exemple), lui ne lâche RIEN. Et il survit.

 

 

bear-nature

U
ne question me brûle quand même les lèvres... Que se passe-t-il exactement, hors caméra ? Car contrairement à Antoine de Maximy (un autre de mes héros) et sa caméra télescopique perchée sur l'épaule, Bear n'est jamais seul. Alors quand on le voit élaborer un plan pour sortir d'une crevasse ou descendre une cascade et ses dangereux courants, on se demande comment font les cameramen qui le suivent... Certains iraient même jusqu'à dire que toutes caméras éteintes, Bear et son équipe se feraient de sacrés gueuletons (les médisants !)


bear-confort

P
ersonnellement, Man VS Wild m'envoie du rêve parce que les paysages montrés sont toujours à couper le souffle et parce que, même si on ne serait probablement jamais capable d'en faire autant, les conseils du petit Bear ne sont jamais inutiles (je ne peux pas m'empêcher de penser à la fin d'Into The Wild et à la nécessité de savoir différencier certaines choses dans la nature au risque d'y laisser sa vie...). Puis un petit stage seul avec soi-même loin d'une société consumériste, ça ne peut faire de mal à personne !

 

 

Le jour où je finis ce papier (signe du destin ?!), on apprend que la chaîne Discovery Channel vient de rompre le contrat qui la liait à Bear Grylls (bienvenue dans le monde merveilleux du chômage Bear ! Tu vas voir, c'est que du bonheur). Man VS Wild, c'est fini. Crevez-moi le cœur ! Fini. Pour toujours. Mais qu'on se rassure : le temps que l'ensemble de la fin des épisodes soit diffusé en France, on risque de profiter encore de notre Mac Gyver de la nature quelques années encore ! Ouf.

 

 

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